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Le Château de Villeneuve est une propriété familiale achetée par le père de l’actuel propriétaire en 1964. Après de nombreux travaux, durant les premières décennies, la propriété a accueilli jusqu’à 25 chevaux de concours hippique et quelques grands cavaliers de l’époque. La partie du parc derrière le château avait été transformée en carrière et parcours d’obstacles. Le château servait aussi de lieu pour des réceptions familiales. Il y a 40 ans, avant l’arrivée des grandes routes, il y avait encore la possibilité de partir à cheval à travers champs. Suite au départ des chevaux puis au décès de son père, et après y avoir habité quelques temps, Jean François DAVID a décidé de consacrer la propriété à la location pour des réceptions.

Le plan ci-dessous est interactif, cliquez sur un lieu pour y découvrir un aperçu
(PC et tablettes uniquement, sinon cliquez ici pour voir le plan).

Plan Château de Villeneuve Guérande Grande salle sous châtipeau Chapelle Parc et Bois - Réserve naturelle Barbecue Salle de Chasse / Garage à calèche Ecuries Grand salon Entrée Bar Toilettes Vestiaire Grand parking Cuisine
Château de VilleneuveChâteau de VilleneuveChâteau de Villeneuve

Villeneuve, un espace naturel Protégé

A l’est du château se trouve une parcelle boisée d’environ 6 hectares : le bois de Villeneuve. Racheté dans les années 1990 par le propriétaire du château, M. Louis David, il endigue ainsi la création d’un lotissement. Il est maintenant géré en collaboration avec l’association Bretagne Vivante et le CRPF

Concomitamment avec l’acquisition du bois, le nécessaire a été fait pour protéger et réglementer cet espace. Le bois fait ainsi l’objet d’un Arrêté préfectoral de protection de biotope qui en fait une réserve naturelle. Cet outil de protection est assez fort puisqu’il y interdit l’accès et toutes activités pouvant modifier ou dégrader le milieu.

A la croisée des marais de Brière, du marais du Mès et des marais de Guérande, le bois constitue un emplacement de choix pour la nidification des échassiers. Ils y disposent ainsi de garde-manger plus ou moins proches, salés ou non.  

Le parc et l’étang du château ne sont cependant pas en reste. De nombreux animaux y vivent, s’y nourrissent, s’y abritent.

 

Trêve d’explications et voyons plutôt ce qu’il se passe dans cet écrin de verdure :

 

Au petit matin, alors que la nature s’éveille lentement, que la rosée reflète les premiers rayons, vous pourrez apercevoir sur les berges de l’étang une famille de ragondin prenant son petit déjeuner. Si vous tournez la tête vers le parc vous pourrez voir passer furtivement un Écureuil roux les joues pleines de noisettes, le tout bercé par le chant des grives et des mésanges.

 

La rosée a disparu, les oiseaux ont fait leur toilette, notamment le Pic vert que vous entendrez tambouriner sur l’un des vieux arbres du château à la recherche de petits vers et d’autres insectes. La rainette verte s’agite aussi et viens faire quelques vocalises à la surface de l’eau. Rapidement vous assisterez à un concerto de croassement digne des plus grands opéras.

 

Le soleil baigne à présent le parc de ses rayons et l’ambiance se réchauffe. Les passereaux se font plus discrets, cherchant un peu d’ombre où passer l’après-midi. Seule l’Hirondelle de fenêtre s’active pour nourrir sa progéniture et fuse au ras de la pelouse pour attraper tout ce qui en décollera. Si vous tendez l’oreille vous entendrez également les hérons, spatules et aigrettes du bois râler après les milans et buses s’approchant trop près des nids. Tandis que volent un peu partout, papillons et libellules de toutes les couleurs.

 

Le soleil entame sa descente vers les marais, les lapins sortent de leurs terriers et viennent gambader sur les pelouses à la recherche d’une bonne herbe. Vous aurez également peut-être la chance de voir une famille de chevreuils et ses deux chevreaux venir grignoter quelques mures au portail du bois. Passé les derniers rayons, l’obscurité et son monde prend place. Vous apercevrez des ombres voler et virevolter, mais ce n’est pas le fantôme, seulement quelques chauves-souris. Enfin, avec un peu de chance vous entendrez le glapissement d’un renard déchirer la nuit.

Ces prairies, haies bocagères, forêts et zones humides composent une mosaïque d’habitats qui permet d’accueillir le maximum de biodiversité.

Cet ensemble représente également un élément important dans la circulation des espèces alors que l’urbanisation continue aux alentours.